• Décontaminons Pointe-Claire.org

    De la terre toxique se trouve toujours sur le site du 86 boul. Hymus 3 ans après un déversement massif de BPC.

  • 86 boul. Hymus, Pointe-Claire

    L’ancien siège social Les Équipement de Puissance Reliance Ltée., qui se spécialise dans la reconstruction de transformateurs industriels, utilisaient de l'huile infusée de PBC fortement toxique pour isoler des composantes à haute tension dans les machines.

     

    Le 26 Mars 2013, plus de 1000 litres d'huile infusée de BPC hautement toxiques ont été déversés dans le sol contaminant ainsi la terre et les eaux souterraines. L'intérieur du bâtiment est également contaminé avec de l'huile de BPC à de nombreux endroits. Le ministère de l'Environnement et la ville invoquent des retards administratifs. Trois ans après le déversement, le sol n'a toujours pas été décontaminé.

  • La situation à ce jour : négligence, incompétence et malhonnêteté

    Le ministère provincial de l'Environnement, la ville de Pointe-Claire et la coopération privée responsable du déversement ont échoué à protéger la santé et à représenter adéquatement les intérêts des résidents locaux, des travailleurs et des enfants.

    Le gouvernement provincial n’a pas agi

    Des milliers de sites contaminés restent pollués partout au Québec

    Les contaminations du sol représentent l’inégalité générationnelle alors que la dette écologique et les problèmes de santé sont transmis aux générations futures. Le ministre de l’Environnement, David Heurtel se cache derrière des retards bureaucratiques et administratifs afin de retarder la décontamination du 86 boul. Hymus à Pointe-Claire. Une nouvelle législation est essentielle afin de donner au ministère de l’Environnement le pouvoir, les ressources et le cadre juridique pour intervenir rapidement dans les cas de déversements hautement toxiques et d’installations de stockage dangereuses et non-documentées.

     

    À ce jour, le ministère de l'Environnement a refusé de procéder à des analyses de sol sur les terrains voisins, préférant poursuivre le propriétaire du terrain en cour. Quelle que soit l'issue en justice, le site doit être décontaminé. Les retards administratifs permettent à la pollution de subsister dans le sol, ce qui augmente le risque de propagation dans les terrains, les entreprises et les maisons à proximité.

    L'administration municipale de Pointe-Claire a échoué dans l'application de son propre règlement contre le stockage de BPC.

    Le maire Morris Trudeau refuse de critiquer la réaction provinciale.

    Malgré la connaissance qu’une quantité importante d’huile infusée de BPC était présente sur le site, la ville de Pointe-Claire a toléré sa présence illégale pendant plus de 15 ans. Et ce, jusqu'à ce que le déversement de 2013 attire l'attention du public sur cet enjeu.

     

    Le maire et les conseillers refusent de répondre aux critiques sur la gestion du site. La ville de Pointe-Claire a dépensé des centaines de milliers de dollars en relations publiques et en consultation de « gestion de crise » afin de soutenir la réponse inadéquate du gouvernement provincial.

     

    Morris Trudeau a fait un don au Parti libéral du Québec en 2015 et complimente régulièrement le ministre de l'Environnement libéral David Heurtel pour ses actions dans le dossier. Même lorsque les développements sont négatifs, Morris Trudeau félicite et exprime son soutien sans faille au gouvernement provincial.

    L'entreprise responsable du déversement prétend qu'elle ne peut pas se permettre le nettoyage et l’opération de décontamination de plusieurs millions de dollars.

    Le gouvernement provincial entreprend une action en justice contre les propriétaires fonciers.

    Pendant ce long processus juridique, au moins 520 chargements de camion contenant de la terre fortement contaminée restent sur le site. Le ministère de l'Environnement a refusé d'effectuer des tests de sol sur les terrains avoisinants.

    Malgré la contamination du sol le site reste accessible au public.

    Les élus de Pointe-Claire affirment qu'ils ne peuvent pas forcer l'entreprise à sécuriser le site ou mettre en place des panneaux d'avertissement.

    En conséquence, les gens qui travaillent dans les entreprises voisines continuent de stationner leur voiture sur ce terrain. Selon les résultats de tests du sol du Journal de Montréal et les documents du ministère de l'Environnement, ce dernier est contaminé par des PBC.

    Des documents confidentiels du ministère de l'Environnement révèlent la contamination des sols et de l'eau.

    Les représentants du gouvernement ont résisté à la demande d'accès à l'information.

    Selon les documents du ministère de l'Environnement, il est fort probable que plusieurs terrains à proximité soient contaminés, de même que les eaux souterraines, les édifices et plus de 520 chargements de terre contaminée toujours présents sur le site.

    Depuis au moins 15 ans, Pointe-Claire tolère un site de stockage illégal de BPC sur son territoire.

    Pendant ce temps, les résidents ont été soumis à des risques sanitaires injustes.

    Depuis que le site est considéré comme « illégal » il n'y a aucun plan d'urgence en cas d'incendie. Les experts ont indiqué qu'un incendie sur le site aurait pu être catastrophique pour la santé des citoyens, les intervenants d'urgence, les enfants et les femmes enceintes. La ville de Pointe-Claire était au courant des activités de Reliance depuis 1967 et les a confrontés au tribunal lors d'une tentative réussie d'interdire les sites de stockage de BPC dans la ville au début des années 1980. Lorsque l'affaire a été réglée au début des années 2000, Pointe-Claire a choisi de regarder de l'autre côté plutôt que de faire respecter son règlement. Les fonctionnaires de Pointe-Claire affirment maintenant que le site a été «découvert» en 2013 lorsqu'un déversement de plus de 1000 litres d’huile infusée de PBC a été rapporté à Environnement Québec.

    Pointe-Claire a repris possession du 86 boul. Hymus pour cause de taxes impayées, puis l’a vendu à un investisseur privé avant même que le processus de décontamination soit engagé.

    Le ministère de l'Environnement est maintenant engagé dans une bataille juridique avec le nouveau propriétaire concernant les coûts, la planification et la procédure de décontamination.

    Le conseil municipal soutien le gouvernement provincial.

    La ville de Pointe-Claire a dépensé des centaines de milliers de dollars des contribuables pour les relations publiques.

    À la séance du conseil du 1er mars 2016, ils ont renouvelé un contrat de 103 000$ à une firme de relations publiques spécialisée en « gestion de crises ».

    Sur leur site, l'entreprise décrit sa stratégie de gestion de crise de cette façon :

    • Protéger la réputation
    • Rétablir les faits
    • Minimiser les éléments négatifs
    • Situer le contexte
    • Stopper la cabale négative
    • Mettre fin à la crise médiatique en trois heures

    Malgré ses revendications et ses stratégies de relations publiques, le gouvernement du Québec refuse d'investir dans la décontamination des sols, dans l'embauche d'inspecteurs industriels ou dans l'élimination des BPC.

    Pendant que le ministre de l'Environnement n’agit pas et se cache derrière des procédures administratives et des mesures d'austérité, la santé et la sécurité des personnes sont mises en danger.

    Suite à la large couverture médiatique du déversement de Pointe-Claire en 2013, le gouvernement du Québec a annoncé une réforme de l'inspection et de la gestion des BPC dans la province. Malheureusement, la réforme n'a pas été appuyée avec le financement approprié. Trois ans plus tard, la situation de Pointe-Claire et du reste du Québec n'a pas changée.

    Dans ses propres documents, la ville de Pointe-Claire contredit son affirmation publique affirmant que le site de stockage a été « découvert » à la suite du déversement 2013.

    La chronologie révèle que les fonctionnaires municipaux étaient au courant du secteur d’activités de Reliance.

    En dépit de leur victoire dans le procès pour défendre leurs lois anti-PBC, les représentants de la ville ont échoué à faire respecter leurs propres règlements et ont plutôt fait comme si le site n'a jamais existé. Pendant ce temps, le site était « rayé des livres » et en conséquence, il n'y avait pas de plan d'urgence en cas d'incendie.

    Carte interactive des sites contaminés au Québec

    Un outil important pour visualiser les milliers de sites contaminés au Québec.

    Le ministère de l'Environnement a un registre des sites contaminés, mais ne le tient pas à jour et certains sites n'y sont inscrits. On estime que la dette écologique du Québec en matière de contamination des sites est dans les dizaines de milliards de dollars.

    Des études estiment que la dette environnementale du Québec concernant les sites contaminés se situe dans les milliards de dollars.

    Le registre provincial de sites contaminés est incomplet.

    Il est beaucoup moins coûteux de stocker les déchets toxiques que d’en disposer convenablement. Pour cette raison, les entreprises à travers le Québec entreposent des déchets toxiques, de la terre contaminée et des matériaux dangereux indéfiniment.

    Le centre de traitement de l'eau potable de Point-Claire n'a pas été aviser du déversement d'huile contaminée au BPC

    Un document confidentiel prouve une gestion des risques sanitaires défaillante ​

    Grâce aux demandes d'accès à différents documents, il en resort que les centres de traitements de l'eau potable, puisant leur eau dans le Lac Saint-Louis, n'ont pas été avisé d'un quelconque déversement de matière toxique. Or d'après le rapport de caractérisation de site phase II et III, l'eau souterraine a été contaminé lors du déversement. A noter que le trajet de l'eau souterraine dans cette zone passe par le Ruisseau Denis afin de finir son chemin dans le Lac Saint-Louis.

     

    Les centres de traitements de l'eau potable doivent être avisés en cas de contamination non habituelle de l'eau afin de prendre les mesures nécessaires et assurer la sécurité des consommateurs.

     

     

    Le MDDELCC en possession du rapport de caractérisation des terrains avoisinants l'ancien site d'entreposage de BPC

    Le rapport est entre les mains du ministère depuis le 10 février 2017​

    le ministère du développement durable de l'environnement et de la lutte contre les changements climatiques a possession du rapport tant attendu concernant la caractérisation des terrains avoisinant le sites de 86 et 88 boulevards Humus à Pointe-Claire.


    Pourquoi ce dernier n'est-il pas rendu public ? c'est la question que tout le monde se pose et le mystère autour de la réponse nous laisse imaginer le contenu du fameux rapport...

     

     

     

  • Pétition : Décontaminons Pointe-Claire

    Nous, les soussignés, demandons au gouvernement du Québec d'adopter une loi d'urgence donnant au ministère de l'Environnement la capacité d'intervenir rapidement et d’effectuer des opérations de décontamination suite à des accidents industriels et des déversements de substances toxiques comme celui qui est survenu le 26 mars 2013 au 86 boul. Hymus à Pointe-Claire.

     

    La contamination des sols représente une inégalité générationnelle. Des études ont révélé que le gouvernement du Québec devra investir des milliards de dollars pour décontaminer les sites toxiques. Il est temps d'agir!

  • Ce que vous pouvez faire pour aider à la décontamination de Pointe-Claire

    Nous avons besoin de votre aide pour responsabiliser le gouvernement concernant la contamination toxique à Pointe-Claire et à travers toute la province!

    Posez des questions à Morris Trudeau lors des réunions mensuelles du conseil municipal de Pointe-Claire.

    Chaque voix compte ; Le maire Morris Trudeau et le conseil doivent écouter.

    Que vous soyez un résident de Pointe-Claire ou un citoyen concerné, tout le monde est le bienvenu pour poser des questions aux réunions du conseil municipal de Pointe-Claire qui ont lieu le premier mardi de chaque mois.

    Signez notre pétition et rejoignez notre liste d’envoi pour des mises à jour concernant cet enjeu.

    Chaque voix compte! Signez la pétition!

    Les études indiquent que le gouvernement du Québec devra investir des milliards de dollars pour décontaminer les sites toxiques. Le sol contaminé représente une inégalité générationnelle. Il est temps d'agir!

    Demandez une pancarte ou un signe pour la fenêtre!

    Montrez votre mécontentement, faites une déclaration et propager la prise de conscience.

    Si vous habitez à Pointe-Claire ou dans le West Island, placer une pancarte est un excellent moyen de montrer à la fois votre soutien à l'effort de nettoyage mais aussi de sensibiliser les gens à cet enjeu et à d’autres questions environnementales. Soyons réalistes, si les gens ne parlent pas de ces sites, ils ne seront jamais sécurisés.

    Faites un don au Parti Vert du Québec

    Envoyez-nous un courriel spécifiant que vous souhaitez que votre don soit utilisé pour la campagne pour le nettoyage du 86 boul. Hymus et d'autres sites hautement toxiques à travers le Québec et le Canada.

    Assez c’est assez, il est temps de nettoyer nos déchets toxiques et protéger la santé et l'environnement des générations actuelles et futures.

  • Dernières nouvelles concernant la décontamination de Pointe-Claire

    Les réunions du conseil municipal, les protestations, les derniers développements, les pressions politiques et les événements à venir.

  • À propos de DecontaminatePointe-Claire.org

    Nous sommes un groupe de citoyens qui travaillent en collaboration avec le Parti Vert du Québec.

    Notre objectif est de faire pression sur le gouvernement du Québec et sur la ville de Pointe-Claire pour décontaminer le site du 86 boul. Hymus ainsi que d’autres sites similaires à travers le Québec.

  • Contactez-nous

    Envoyez-nous des informations, posez des questions ou demandez un entretien.

    Nous pouvons également être joins à l’adresse suivante : info@pvq.qc.ca.

  • Connectez-vous avec nous sur les médias sociaux

    Le page Facebook de Décontaminons Pointe-Claire

    Site principal du Parti vert du Québec

     

    Facebook du Parti vert du Québec 

All Posts
×